C'est hier, jeudi 4 septembre que S et moi sommes arrivés au Japon. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que cette journée ressemblait étrangement à l'Enfer, Ragnarök, voir même à une chanson de Kyo. Aussi je pense qu'on peut nous pardonner ce premier post tardif.
Tout a commencé avec ce vol Air France de 12h (oui je sais y'a pire, mais on a déjà trop de choses à raconter, pas le temps de penser aux autres), et cette merveilleuse inspiration que j'ai eu la veille du départ. "Si je ne dors pas trop, je vais roupiller comme un loir pendant le vol !". Oui bah non, étant donné que l'avion fait plus de bruit qu'une trompette tu peux oublier. D'ailleurs l'avion nous a offert un beau cadeau, pouvoir manger japonais avant même d'arriver au Japon. Bon par contre faudrait qu'Air France revoit la définition du mot cadeau. "y'a plus que des repas japonais vous en voulez ?" ça sonne quand même un peu troisième Reich. Mais quand on connait mon côté aventurier culinaire, on comprend tout de suite que ça ne m'a pas posé de problème. Pas plus que le dessert qui était pareil pour tous et qui était composé en partie d'un sublime morceau de camembert. Je ne sais pas vous, mais moi le combo plat japonais + camembert + offert par une compagnie aérienne, ça ne me rassure pas trop.
Une fois l'avion arrivé, il a fallut se balader dans Narita. Ce que j'en retient, c'est ça :
Je ne sais pas trop si c'est nous qui sommes débiles, mais il semble que les Japonais pensent que la charcuterie se classe dans la catégorie "animal vivant". D'ailleurs on cherche toujours un bon vieux saucisson promené en laisse.
Après une heure à attendre le bus qui a lui même mit 2 heures à nous amener à Tokyo, il nous a fallut une bonne demie heure pour trouver l'hôtel alors qu'il était juste à côté. Et j'en profite pour saluer les capacités d'orientation des Japonais qui arrivent à se retrouver alors qu'il n'existe presque jamais de noms de rues. S'il n'y avait que des gens comme moi ici, je ne suis pas sûr qu'une telle absence ne signe pas la fin du pays. Tout ça pour dire qu'on est arrivé complètement mort, et qu'il fallait encore faire les courses...
R.


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